L’évaluation annuelle a sa place, mais elle ne devrait jamais constituer le seul moment où une personne apprend où elle en est. Attendre décembre pour signaler ce qui aurait pu se corriger en février revient à perdre onze mois. Ce sujet démontre comment installer la rétroaction à intervalles réguliers, aux deux semaines ou au mois selon le contexte, pour que chacun puisse s’ajuster en cours de route.

Ce sujet constitue un outil puissant pour alléger le fardeau de l’évaluation annuelle et installer une amélioration en continu. Le changement déterminant tient à ce que les employés s’approprient cette responsabilité au lieu d’attendre que la direction s’en occupe une fois l’an. Une culture de rétroaction continue n’est pas plus lourde à porter. Elle est plus honnête, plus utile et beaucoup moins stressante que le verdict de fin d’année.